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Plus le nombre de races ou de variétés est élevé, plus la diversité génétique est grande ; plus les effectifs ou les surfaces cultivées sont importants, plus la variété est grande dans une race/une variété, car chaque individu constitue une nouvelle variante génétique, sauf en cas de clonage. La diversité génétique est une protection précieuse en cas d’épizooties, de maladies infectieuses et de maladies parasitaires.
Les races et les variétés les plus productives ont les effectifs ou les surfaces cultivées les plus importants. Les races et les variétés moins productives, dont de nombreuses sont rares ou menacées, ne sont élevées ou cultivées qu’à petite échelle. Leurs effectifs ou les surfaces qu’elles occupent sont nettement inférieurs. La biodiversité serait favorisée par une augmentation du cheptel/des surfaces cultivées des races/variétés rares. Si des programmes d’encouragement ont bel et bien favorisé cette hausse ces dernières années, les races/variétés minoritaires ont néanmoins toujours des effectifs bien inférieurs à ceux des races/variétés traditionnelles. Ce déséquilibre est pratiquement impossible à éliminer pour des raisons économiques. Parmi les plantes cultivées, la tendance est inégale. Pour les plantes telles que les vignes, les pommiers ou les poiriers, dont la durée de vie dépasse plusieurs années, elle est très comparable à celle des animaux de rente. Les céréales et les pommes de terre, du moins celles étudiées ici, sont en revanche soumises à des variations importantes de variétés.
La diversité peut aussi diminuer au sein d’une race/variété, lorsque celle-ci est élevée/cultivée uniquement en vue de favoriser une caractéristique déterminée ou lorsque l’on utilise toujours les mêmes animaux ou plantes pour la reproduction. De nos jours, la gravité de ces problèmes est atténuée, car les éleveurs et les cultivateurs choisissent plusieurs orientations différentes et parce que la population reproductrice est régulièrement renouvelée.
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